Lara BERREZEL
Facilitatrice en changement
Strasbourg

Financement

Finançable via votre CPF

Les bilans de compétences sont accessibles en entrée et sortie permanente, en fonction de votre planning et du planning de la SASU LARA BERREZEL

Ils peuvent se faire en presentiel ou à distance. 

Déclaration d’activité enregistrée sous le N°44670661067  auprès du préfet de région GRAND EST ; Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’Etat

Reste à charge 

Le décret n° 2024-394 du 29 avril 2024 relatif à la participation obligatoire au financement des formations éligibles au Compte personnel de formation, fixe le montant de la participation obligatoire que les titulaires qui souhaitent mobiliser leurs droits CPF doivent s’acquitter pour souscrire à une formation proposée sur Mon Compte Formation.

Cette participation financière obligatoire, d’un montant de 100 €, est appliquée à compter du 2 mai 2024 

Des exceptions sont cependant prévues pour :
 

  • Les demandeurs d’emploi
  • Les titulaires qui bénéficient d’un financement de la part de leur employeur, pour les financements versés à compter du 2 mai 2024
  • Les titulaires qui bénéficient d’un financement de la part de leur OPCO, d’un accord de branche, d’un accord de groupe…
  • Les titulaires qui mobilisent leurs droits dans le cadre de leur Compte professionnel de prévention (C2P)
  • Les titulaires qui bénéficient d’un abondement « accident du travail ou maladie professionnelle » (AT/MP)
  • Les titulaires de CPF bénéficiant d’abondements ou de dotations pour tout autre cas ne seront pas exonérés (compte engagement citoyen, fonds d’assurance formation des travailleurs indépendants …).

source : https://www.moncompteformation.gouv.fr

La certification qualité a été délivrée au titre des catégories d'actions suivantes : Formation et bilan de compétences

Un peu de lecture 

Mis à jour le 30 juin 2024

Comment financer son Bilan de compétences ?

Les conditions d’accès pour bénéficier d’un bilan de compétences

  • Salariés en CDI 

Vous devez justifier de 5 ans d'activité professionnelle salariée, consécutifs ou non, dont 12 mois dans l'entreprise actuelle.

  • Salariés en CDD 

Vous devez justifier de 24 mois d'activité salariée, consécutifs ou non, au cours des 5 dernières années, dont 4 mois de CDD dans les 12 derniers mois.

  • Salariés intérimaires 

Vous devez justifier de 5 ans d'ancienneté, consécutifs ou non, en qualité de salarié.

 

Désormais, tout salarié ou demandeur d’emploi peut mobiliser son compte personnel de formation (CPF) afin de faire un bilan de compétences par ce financement spécifique (code CPF du Bilan de compétences : 202).

  • Les salariés peuvent financer leur bilan de compétences
    - dans le cadre du plan de formation de votre entreprise (à l’initiative de l’employeur qui fiance le bilan de compétences, et avec l’accord du salarié),
    - en prenant un congé de bilan de compétences (à l’initiative du salarié : la rémunération est maintenue si le bilan de compétences est effectué pendant les horaires de travail). 

     - depuis le 1er janvier 2017, vous pouvez financer votre bilan de compétences en activant votre compte personnel de formation (CPF) qui comprend désormais votre reliquat d’heures de DIF  à utiliser avant 2020, auxquelles s’ajoutent les nouveaux droits acquis depuis 2015.

  • Les demandeurs d'emploi peuvent financer leur bilan de compétences 
    - grâce à Pôle emploi qui propose et gère des Bilans de Compétences approfondis (BCA).Sur prescription de votre conseiller Pôle Emploi, vous pouvez bénéficier de cette prestation, en partenariat avec des organismes de formation et des cabinets de bilan de compétences, afin de construire, réorienter ou confirmer votre projet de retour à l’emploi.

    - en utilisant également le CPF 

A propos

Le 6 septembre 2018, le texte de la réforme de la formation professionnelle a été publié au Journal Officiel. Le fonctionnement du CPF et des OPCA est profondément modifié.
source : travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/acteurs-cadre-et-qualite-de-la-formation-professionnelle/qualiopi

La loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel est entrée en vigueur au 1er janvier 2019. Elle modifie la gouvernance du système de formation et les relations entre les acteurs.

 

Synthèse des principales mesures de la réforme de la formation professionnelle :

 

Le compte personnel de formation (CPF)  a été modifié.

Le CPF, qui a remplacé le droit individuel à la formation (DIF) en 2015, n'est plus alimenté en nombre d'heures mais en euros, et tous les professionnels en bénéficient, qu'ils soient salariés ou indépendants. 

Ce compte est abondé de 500 euros par an pour un travailleur indépendant ou un salarié à temps complet, 800 euros pour les personnes sans qualifications.

De plus, par accord d'entreprise les employeurs peuvent verser un supplément financier au compte.

Par ailleurs, il a été créé une application mobile  pour la gestion de son CPF, et un CPF de transition, pour les professionnels qui ont un projet de formation longue mais n'ont pas de crédits suffisants sur leur compte pour le financer.

Les salariés peuvent en outre directement s'adresser aux organismes de formation, ce qui revient à supprimer le rôle d'intermédiation des OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés)

 

Les OPCA se voient attribuer de nouveaux rôles

N'ayant plus de fonction d'intermédiaires entre les salariés et les organismes de formation. Ils sont désormais  en charge de la collecte toutes les cotisations obligatoires, conventionnelles ou  volontaires ; du financement du compte personnel de formation (sauf en cas d'accord d'entreprise) pour les salariés ; de la vérification de la qualité des formations financées ;

 ils peuvent à ce titre exiger que les organismes de formation fournissent différents éléments. Ils contribuent également au financement des  formations des salariés, et sont présentés comme un interlocuteur privilégié des employeurs sur tous les sujets concernant la formation professionnelle

 

L'offre de formation a été élargie

entre autres une plus grande prise en compte de la formation à distance a été créé des opérateurs de conseil en évolution professionnelles , pour aider à la constitution de son projet d'évolution professionnelle et à l'accès à la qualification et à la formation. l'ensemble du territoire, les opérateurs désignés sont : emploi, Missions locales, Cap emploi, Opacif, Apec et les opérateurs désignés directement par les régions

 

Il a été créé un mécanisme dédié à la reconversion par l'alternance

Appelé PRO-A, qui remplace les périodes de professionnalisation 

 

Une place prépondérante est accordée à l'apprentissage 

Ce marché est désormais ouvert à l'ensemble des organismes de formation qui souhaitent dispenser des actions de formation par apprentissage. L'apprentissage est par ailleurs désormais ouvert jusqu'à l'âge de 29 ans révolus

 

Il a été créé la contribution unique à la formation professionnelle

Remplaçant la contribution à la formation professionnelle et la taxe d'apprentissage . En pratique, les caractéristiques restent globalement les mêmes.  Son montant dépend du nombre de salariés. Par ailleurs,  l'Urssaf collectera cette taxe au plus tard le 1er janvier 2022.

 

Le plan de formation a été simplifié.

il est désormais sous la responsabilité de l'employeur qui, pour les entreprises de plus de 10 salariés, décide librement des montants affectés. Une contribution unique réduite est collectée chaque année auprès de l'ensemble des employeurs pour financer des formations qualifiantes au bénéfice des salariés. Chaque employeur est ensuite libre de mettre en place les plans de formation qu'il estime les plus adéquats pour son entreprise.

 

L'agence France Compétence a été créée.

Elle est gérée par l'Etat, les régions et les partenaires sociaux. 

Son rôle est notamment de réguler les prix et la qualité des formations, répartir les fonds mutualisés aux acteurs de la formation professionnelle et de l'apprentissage, émettre des recommandations sur les coûts, les règles de prise en charge et l'accès à la formation, veiller à la bonne exécution de la réforme sur la formation professionnelle et l'apprentissage. 

La loi régit différentes actions qui permettent le développement de compétence des travailleurs : 

actions de formation, bilan de compétence, validation des acquis de l'expérience (VAE), apprentissage. 

Elles doivent s'inscrire dans un parcours pédagogique dans le but d'atteindre un objectif professionnel.

Une entreprise peut organiser la formation de ses salariés ou recourir à un prestataire externe.

 

Quelles modalités de formation pour les salariés ?

 

Les salariés peuvent se former dans trois cadres :

 

  • A l'initiative de l'employeur, éventuellement dans le cadre d'un plan de développement des compétences.

 

  • A l'initiative du salarié, qui peut mobiliser son CPF, pour mener un projet de transition professionnelle, effectuer un bilan de compétences, recourir à la VAE . Il peut aussi se former sur ses fonds propres dans le cadre d'un contrat de formation professionnelle.

 

  • Dans le cadre de l'alternance , avec les contrats de professionnalisation et les contrats d'apprentissage.

Dans tous les cas, les salariés peuvent se former en partie ou complètement durant leur temps de travail. 

Les formations obligatoires sont considérées comme du temps de travail effectifs et sont rémunérées comme telles.

L'accord du salarié est indispensable et doit être formalisé par écrit.

 

Quelles sont les obligations pour les employeurs ?

Selon l'article L. 6321-1 du Code du travail, l'employeur doit organiser la formation de ses salariés dans les cas suivants :

  • Tout au long de l'exécution des contrat de travail:  l'employeur a l'obligation de faire en sorte que les salariés s'adaptent à leur poste de travail. Il doit aussi s'assurer qu'ils gardent leur capacité à occuper un emploi, et soient formés quant à l'évolution des emplois, des technologies et des organisations. Lors de suppression d'emplois, l'employeur a l'obligation de reclasser les salariés et de faire en sorte qu'ils s'adaptent à leur nouvel emploi, via une formation adéquate et suffisante. 
  • Suite à une embauche en contrat en alternance : l'organisation de la formation s'impose à l'employeur, qui doit laisser le salarié suivre les actions de formation prévues
  • Lorsqu'un accord ou la convention collective  applicable à l'entreprise prévoit des périodes de formation obligatoires (après une mutation, un congé de longue durée…)
  • Si le contrat de travail d'un salarié contient l'engagement de l'employeur de le former. L'obligation de l'employeur en matière de formation s'accompagne dans ces cas de l'obligation du salarié de suivre la formation.

 

Par ailleurs, les entreprises ont l'obligation de contribuer au financement de la formation professionnelle et de l'apprentissage, par une contribution financière devenue unique, calculée sur leur masse salariale. 

Elle est versée à des organismes spécialisés : les opérateurs de compétences organisés par branches d'activité. 

À partir de 2022, cette contribution sera versée à l'Urssaf.

Ces fonds assurent la prise en charge des coûts de formation des salariés des TPE  (moins de 50 salariés) et des coûts des formations en alternance (professionnalisation et apprentissage).

 

Contrôle de la qualité des organismes de formation

Tout organisme de formation professionnelle doit disposer d'un numéro d'enregistrement attribué par l'administration. 

De plus, la qualité des organismes de formation doit être assurée. Les OPCA peuvent vérifier qu'une formation est d'une qualité suffisante et remplit bien son rôle. 

Par ailleurs, au 1er janvier 2022, tous les organismes de formation souhaitant que ses prestations de formation soient éligibles au versement de fonds publics ou mutualisés (à l'exception des établissements d'enseignement supérieur) devront obtenir la certification qualité Qualiopi.

Les organismes de certification doivent avoir accrédités par le Comité français d'accréditation ou par France Compétences.

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